Une opportunité immobilière :

 

Il est important de souligner qu’investir dans l’immobilier n’est pas chose facile, la notion « d’opportunité » est subjective… Si la transaction d’un bien immobilier peut être un avantage indéniable pour l’une des deux parties, elle n’en est pas pour autant de même pour la seconde.

 

Commençons par là, car personne n’osera vous le dire sans ambages que pour investir sereinement mieux vaut être accompagné d’une agence, d’un professionnel de l’immobilier ou bien être formé aux éventuels risques. Pour tout le reste, investir dans l’immobilier peut être une vraie partie de plaisir !

 

Notons que tous les produits ne figurent pas nécessairement sur le marché direct, de gré à gré. Il y a bien sûr les biens « dans l’ancien » en vente en agence ou autre plateforme internet. Cependant, il y a également beaucoup d’investisseurs qui passent par d’autres biais pour fonder leurs patrimoines. Vous êtes en mesure de trouver des ventes en VEFA, des SCPI, des ventes aux enchères, des ventes en parts de SCI, etc …

 

 

 

Les « investisseurs » et les « autres » :

 

Entrons dans le vif du sujet et découvrons ensemble deux mondes qui s’offrent à nous ; le monde des investisseurs et le reste du monde.

 

Les « investisseurs»

Un investisseur utilise communément son argent ou celui de sa banque pour constituer une rentabilité nette. C’est de la capitalisation pure et dure, pas de secret toutefois il en réside beaucoup de subtilités.

 

Ils peuvent être amenés à acheter des biens sans aucune affection particulière pour ceux-ci, le principe est mathématique : acheter pour louer (ou pour vendre). Ainsi ils négocient un prix bas afin de payer une mensualité basse dans l’objectif d’optimiser au maximum le loyer et la rentabilité, CQFD…

 

Ils peuvent également acheter en VEFA (Vente en Etat Futur d’Achèvement) pour des raisons d’optimisations fiscales, souvent hors France ou bien investir massivement dans les SCPI, Société Civile en Placement Immobilier.

 

Elles ont une moyenne de rentabilité plutôt basse (4.1%) cependant elles ont l’avantage de répartir le risque sur des dizaines, voire même des centaines de biens, par ailleurs elles ne demandent aucune gestion. Pour en savoir plus sur les SCPI cliquez ici

 

 

Maintenant découvrons ensemble qui sont les « autres » ?

Pensant investir en achetant une résidence principale, un acheteur d’un bien immobilier n’agit pas nécessairement en tant que tel. En effet loin de nous l’idée de briser un rêve, « une résidence principale » n’est pas un investissement immobilier, mais bien un achat immobilier !

 

S’agissant d’une erreur de définition qui a galvaudé peu à peu le terme « d’investissement », acheter un bien afin d’y vivre, ne fait pas gagner d’argent.

 

Si vous achetez votre maison ou appartement pour vous et votre famille, vous ne faites pas de l’investissement, vous faites un achat qui vous coûte de l’argent tous les mois, la notion de rentabilité est ainsi bannie.

 

Ainsi, dans l’optique d’une recherche d’investissement immobilier  et d’un achat d’une résidence principale (RP), vous basculez d’investisseur à acheteur.

 

 

 

La localisation :

 

La localisation du ou des biens qui façonne notre investissement est primordiale.

 

Non négociable, le choix d’un emplacement est crucial pour assurer la rentabilité de votre investissement. Si vous investissez en centre-ville, alors prenez soin de vérifier la cote du quartier. Vérifiez ainsi, par exemple, s’il est bien desservi en bus, tram, métro, etc. La bonne fréquentation sera aussi un critère important.

 

Dans le cas où le bien réside dans une petite ville ou un village, vérifiez l’accès aux autoroutes, aux hôpitaux, aux aéroports, etc.

 

Un bon investissement n’est pas forcément dans une zone très fréquentée,.en réalité l’investisseur détermine par avance quel est son seuil de rentabilité minimum et son locataire type avant même d’investir. Par exemple :

– Un studio dans un secteur universitaire avec un seuil de rentabilité à 390 euros par mois = un étudiant

– Un T2 moderne dans un quartier animé du centre-ville.avec un seuil de rentabilité à 550 euros par mois = un couple de jeunes actifs

– Une maison avec trois chambres dans un quartier résidentiel à 10 minutes d’un hôpital,.3 minutes d’une école et 15 minutes du centre-ville à 570 euros par mois = une famille avec enfants

 

 

L’administratif et le juridique :

 

Pour toute la partie administrative et juridique, l’investisseur est guidé.par le professionnel de l’immobilier s’il passe par une agence mais aussi par un notaire.

 

Une fois que l’offre a été faite puis validée par le vendeur,.l’investisseur se voit rédiger un compromis par l’agence dans la plupart des cas.

 

Un délai de rétractation de 10 jours est alors mis en place c’est la loi SRU (voir l’article sur la loi SRU), il peut être fourni de conditions suspensives comme par exemple l’acceptation d’un prêt ou le paiement par le vendeur.des travaux votés par la copropriété. Puis une fois le délai écoulé, la mise en place d’un rendez-vous de.signature authentique chez le notaire peut être pris. C’est ce qu’on appelle « l’acte authentique ».

 

Les documents sont de plus en plus communément signés électroniquement pour apporter une sécurité supplémentaire.et gagner du temps sur la procédure aussi bien à l’agence que chez le notaire, cela grâce à des.outils de dématérialisation qui permettent aux signataires d’être présents ou bien à distance.